Identité et altérité dans « Nulle part dans la maison de mon père » d’Assia DJEBAR, « je ne parle pas la langue de mon père » de Leila SEBBAR
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Résumé :
Assia DJEBAR et Leila SEBBAR sont deux écrivaines de la littérature féminine, qui reviennent par la mémoire, chacune de sa façon, à l‟époque de la colonisation de l‟Algérie, pour raconter des histoires intimistes de souffrance, de croisement de soi à l‟autre. L‟image du père était omniprésente dans ces récits