La poétique de l’exil dans Le quai aux fleurs ne répond plus de Malek HADDAD et Des pierres dans ma poche de Kaouter ADIMI
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Résumé :
Ce mémoire évoque deux écrivains algériens de deux générations différentes, a savoir, Malek HADDAD et Kaouther ADIMI, sans doute avec des particularités qui permettent à mener une recherche dans le cadre de la littérature comparée.
De ce fait, notre travail de recherche consiste à distinguer la manifestation de l’exil dans Le quai aux fleurs ne répond plus, de HADDAD, et Des pierres dans ma poche, de ADIMI ; a fin de comprendre comment chacun de ces deus auteurs vit et voit l’exil. Deux vécus et deux visions qui s’opposent et qui se rapprochent à la fois.
Ainsi, il nous a été possible d’approcher notre corpus d’étude à ce que, la première génération à laquelle appartient HADDAD, voit dans l’exil, une flamme brulante liée au rêve de la terre laissée. En revanche, La seconde génération, la suivante celle à laquelle appartient ADIMI, grossit la flamme de ce ressentiment mais au même temps, le favorise le préfère et l’assume pleinement.