La réforme de deuxième génération en Algérie : la vie clandestine des langues maternelles, entre in/visibilité et reconnaissance

Loading...
Thumbnail Image

Journal Title

Journal ISSN

Volume Title

Publisher

Université de M'sila

Abstract

Malgré un usage déjà très répandu des langues maternelles dans les écoles algériennes, l'officialisation de cet usage a été perçue comme une atteinte à la langue de scolarisation, l'arabe littéral (Grandguillaume 1983), et par là même, une atteinte à l'identité nationale. Dès lors, une question majeure a guidé notre réflexion : L'Algérie est-elle prête à reconnaitre et à légitimer ses langues au point de les laisser vivre officiellement dans l'espace scolaire ? Pour répondre à cette question et essayer de comprendre le contexte algérien, nous avons interrogé les premiers citoyens concernés par cette réforme : les enseignants. Nous avons travaillé de façon qualitative sur deux régions, l'une berbérophone (Bejaïa) et l'autre arabophone (M'sila).

Description

Citation

Collections

Endorsement

Review

Supplemented By

Referenced By